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Depuis l’âge de quinze ans

Gouvernance des OBNL

Une expérience qui permet de comprendre autant la réalité d’un bénévole que celle d’un directeur général.

Le milieu communautaire occupe une place importante dans mon parcours. Depuis l’âge de quinze ans, j’ai participé à la création de nombreux organismes sans but lucratif, et j’ai accompagné des conseils d’administration pendant plusieurs décennies.

J’ai aussi fondé et dirigé CARE Montréal, un organisme d’hébergement en itinérance qui a grandi jusqu’à quatre sites, 250 employés et plus de 50 bénévoles. Ce n’est pas une expérience théorique : c’est la réalité des budgets serrés, des équipes épuisées et des décisions qui touchent directement des personnes vulnérables.

Un OBNL n’est pas une petite entreprise avec moins d’argent. C’est une structure différente, avec ses propres obligations et sa propre logique de décision.

Ce que couvre l’accompagnement

  • Rédaction et révision des règlements généraux
  • Gouvernance et rôle du conseil d’administration
  • Politiques administratives
  • Reddition de comptes aux membres et aux bailleurs
  • Obligations légales
  • Stratégies de financement
  • Campagnes de financement
  • Demandes de subventions
  • Gestion financière
  • Ressources humaines
  • Encadrement des bénévoles
  • Planification stratégique

Les difficultés que je rencontre le plus souvent

Un conseil qui gère au lieu de gouverner

Des administrateurs bénévoles finissent par arbitrer des décisions opérationnelles, faute d’avoir clarifié la frontière avec la direction générale. Tout le monde s’épuise et personne ne décide vraiment.

Des règlements généraux jamais relus

Beaucoup d’organismes fonctionnent avec des règlements adoptés il y a vingt ans, qui ne correspondent plus ni à leur taille ni à leur mission. Ils deviennent un risque juridique dormant.

Une reddition de comptes subie

Les exigences des bailleurs finissent par dicter la mission. Une bonne structure de reddition permet de rendre des comptes sans se laisser redéfinir.

La mémoire dans une seule tête

Le départ d’un directeur général ou d’un administrateur de longue date emporte souvent l’histoire des décisions. C’est le risque le plus sous-estimé du milieu.

Les OBNL et les municipalités du Québec sont soumis aux mêmes lois que les entreprises privées, sans en avoir les ressources. C’est précisément le constat qui a donné naissance à Synera.

Une question sur ce sujet ?

Décrivez le contexte en quelques lignes. Je réponds avec une proposition d’angle, pas avec une brochure.